Série GG Registres paroissiaux

Déplier tous les niveaux

Date

1545-1792

Paroisse Notre-Dame.- Publications de bans (4 juillet 1767-28 juin 1772).

Cote/Cotes extrêmes

GG328

Date

1767-1772

Caractéristiques physiques

Registre

Présentation du contenu

A remarquer
  • Le premier et dernier ban du 30 août 1767 annonçant le mariage de Louis Philippe Marc Antoine de Noailles, prince de Poix [gouverneur du château de Versailles], à Louise Marie de Beauveaux (pages 11 et 12).
     
  • Le premier et dernier ban du 21 février 1768 annonçant le mariage de Joseph de Saint Germain [avocat au parlement du Dauphiné, docteur agrégé, ancien recteur de l'université de Valence], fils de Louis de Saint Germain [conseiller du roi, receveur de la taille et des décimes du diocèse de Valence], à Eléonore Bénard (page 53).
     
  • Le premier et dernier ban du 15 mai 1768 annonçant le mariage de Charles Maréchaux [architecte et dessinateur des bâtiments du roi] à Madeleine Thérèse Houët (page 67).
     
  • Le premier et dernier ban du 19 mars 1769 annonçant le mariage de Louis Philippe Joseph d'Orléans, duc de Chartres, à Louise Marie Adélaïde de Bourbon-Penthièvre (pages 118 et 119).
     
  • Le premier et dernier ban du 15 avril 1770 annonçant le mariage de Louis Henri Joseph, duc de Bourbon prince de Condé [dernier prince de la maison de Condé], à Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans (page 209).
     
  • Le premier et dernier ban du 6 janvier 1771 annonçant le mariage d'Antoine Charles Guillaume, marquis de la Roche-Guyon [menin du dauphin], à Colette Marie-Paule Hortense Bernardine de Beauvilliers (page 271).
     
  • Le premier et dernier ban du 24 mars 1771 annonçant le mariage de Louis Stanislas Xavier de France, comte de Provence, [Louis XVIII] à Josèphe Marie Louise Bénédicte de Savoie (page 283).
     
  • Le premier et dernier ban du 24 novembre 1771 annonçant le mariage de Joseph Bernard de Chabert [capitaine des Vaisseaux du roi] à Hélène Marguerite Barbe Tasder (pages 339 et 340).
     

Les dessins coquins et les commentaires laissés par le citoyen Jacques en 1796 (pages 207, 246, 248 et 254).